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La suite, par ici!!!

Publié le par Patate des ténèbres

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MES AVENTURES SE POURSUIVENT

 

ICI

 

A TOUS DE SUITE !!!

 

 

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The Strange [top ténébrousse game]

Publié le par Patate des ténèbres

The Strange est un jeu de rôles posant un nouveau multivers dans lequel les pjs vont pouvoir explorer des réalités alternatives, univers de poche et autres dimensions étranges, ce sont les récursions. C'est un jeu de Bruce Cordell et Monte Cook himsel, publié par Monte Cook Games. Le ton donné tranche nettement avec les autres multivers explorables d'antan, comme Torg ou Rift, le côté technologique est en effet mis aux goûts du jour, avec de la nanotechnologie partout et des concepts de machineries quantiques et organiques.

Dans le principe, quelqu'un ayant joué à Torg pourra garder les mêmes réflexes durant les voyages à travers les récursions, mais comme je le précise dans le titre, il y a un petit saupoudrage de Fringe sur ce jeu, qui est un peu plus sombre et "sérieux" que ses prédécesseurs. On pourra bien entendu booster un groupe de personnages, les barder de cyphers, ces petits gizmo magico-techno-bidulesques, et les envoyer dans une réalité étrange pour exploser du monstre, mais le thème de The Strange n'est pas là.

Le jeu puise dans pas mal d'influences dans d'autres concepts récents qui sont abordés dans Eclipse phase par exemple, comme l'apparente infinité de possibilités dans l'emploi de la nanotechnologie. Ici par contre, tout le bazar est alimenté par de la matière noire fournie par The Strange, une dimension centrale. Les différents univers alternatifs sont souvent sur le déclin, ou parasités par des forces puissantes. Le principal atout du jeu sur ses vieux concurrents sera très certainement le principe de transformation des personnages à chaque translation dans une nouvelle dimension. L'enveloppe physique et les compétences s'adaptent ainsi à l'environnement, mais le personnage reste lui-même avec ses connaissances et quelques capacités.

Le système de jeu, à base de d20 et de réserves de points permet beaucoup d'actions spectaculaires et place le personnage pas loin du sommet de la chaîne alimentaire. Bien entendu, les nano-bestioles et autres créatures mutantes sont plutôt difficiles à combattre, mais encore une fois, et comme dans beaucoup de jeux modernes, la puissance nécessaire est mise à disposition des personnages, il n'y a donc que peu d'intérêt à friter tout ce qui bouge. Les auteurs encouragent les thématiques épiques et il est même possible pour les joueurs d'envisager de créer leurs propres récursions, oui, comme pour les demi-plans de D&D, chacun chez soi!

Bon, en fait, The Strange me semble avoir tout le potentiel pour être un grand jeu, avec un univers sombre et pas mal de possibilités pour ce qui est de l'évolution des personnages. Par contre, cela peut très vite virer à la partie de Rift avec comparatif du plus gros cypher de chacun. Dans un premier temps, je suggère donc de délaisser un peu les grosses récursions et de suivre une évolution à la Fringe.

C'est en tout cas un jeu à découvrir, ou du moins à feuilleter, il peut en effet apporter pas mal de pistes pour les meujeux menant des campagnes modernes et bizarroïdes. A noter que le jeu Numenera possède le même système de jeu, mais se rapproche plus dans sa saveur d'un Hawkmoon, ou plus encore d'un gamma world, mais avec des trucs quantiques, nano et autres trucs en -ech!

 

Publié dans Les Jeux de rôles

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The Life Aquatic with Steve Zissou [Patat'cinoche #1]

Publié le par Patate des ténèbres

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Quatrième film du céleste Wes Anderson, la Vie aquatique rempile avec les thématiques farfelues du réalisateur, ainsi qu'avec son univers bien à lui, où se côtoient de grands noms et les délires esthétiques d'un Michel Gondry ayant prit des vitamines. Pour résumer, c'est un hommage au Commandant Jacques Cousteau, prenant ici le nom de Steve Zissou, en quête d'un mythique requin-jaguar venant de dévorer son meilleur ami lors d'une précédente mission.

 

Bon, pour ceux et celles qui préfèrent les sentiers cinématographiques bien balisés, inutile de vous pencher sur ce film, où l'on ne sait jamais trop ce qu'il va se produire la scène suivante. Les personnages sont originaux, excentriques, parfaitement à leur place dans un monde où de petites touches oniriques viennent se mêler au quotidien, déjà pas mal singulier de cet équipage d'une Callypso assemblée un peu n'importe comment!

 

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Ce Vie aquatique fut longtemps mon favori des Wes Anderson, qui est un réalisateur indépendant et très original, de ceux qui offrent des histoires et du rêve, et pas seulement des explosions et des filles en micro-short. J'ai retrouvé toutes ses qualités filmesques dans the Grand Budapest hotel, dont le casting, pourtant presque composé uniquement d'acteurs fétiches du réalisateur, m'a bien plus inspiré.

 

Le côté décalé des personnages, et aussi de l'histoire, il faut l'avouer, comptent pour beaucoup dans le plaisir du visionnage, mais personnellement, ce sont les émotions positives qui déferlent soudainement, en vagues, qui me plaisent le plus. Steve Zissou, c'est Bill Murray, et dès qu'on le voit en slip de bain et bonnet rouge, on comprend que nous aurons droit à une bonne dose de son style. Ici dans la Vie aquatique, le flegme habituel laisse filtrer un amour filial, et tout un panel de belles émotions non-dites, qui à mes yeux forment le coeur du film. Tous les autres sont très bons, mention spéciale pour Willem Dafoe et son accent germanique!


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La descente en minisub, avec pratiquement tout le casting du film à bord est l'une des plus belles séquences que je retiens, il se passe pleins de choses dans ce véhicule improbable, et la rencontre avec le requin-jaguar amène un grand sourire qui ne demandait qu'à poindre, depuis le tout début de l'aventure.

Et de plus, les reprises de David Bowie que l'on entend en brésilien et accoustique, forment un très bel album, de l'artiste Seu Jorge, à découvrir également!

 

Publié dans Les Films

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Under the dark fist, pour Spelljammer!

Publié le par Patate des ténèbres

 

Under the dark fist est la quatrième aventure pour la gamme Spelljammer, publiée en 1991 par feu-TSR, écrite par Grand Boucher et illustrée à l'intérieur par Mister Baxa, qui sévira ensuite sur Dark sun.

 

Bon alors quand je parle "d'aventure", il faut comprendre méga-grosse-uber-campagne... potentielle. Oui car le bidule fait 64 pages seulement, mais offre à un MD ambitieux le matériel de base pour prolonger cette aventure sur des semaines de jeu. Eh oui ma p'tit' dame, c'est encore là un supplément qui aurait mérité un bien meilleur traitement, tout comme Heart of the enemy, dont j'ai parlé ICI.

Là encore, le développement de l'aventure est plutôt classique, avec quelques rencontres, des donjons et une poignée de monstres nouveaux à affronter. Ce qui change, c'est que le thème de Under the dark fist est à la base une guerre opposant les peuples des Sphères du Triangle radiant (celles qui abritent les trois setting historiques que sont Greyhawk, les Royaumes oubliés et Dragonlance) à pas moins de douze autres Sphères, unifiées en un empire un peu belliqueux, l'Empire Vodane.

 

Douze Sphères de cristal? Fichtre-diantre! Vous exclamerez-vous sûrement. Oui, et en 64 pages, je vous le rappelle. Bon, les bons vieux raccourcis sont prit pour les deux tiers de ces nouveaux systèmes, qui sonten réalité très peu peuplés, dépourvus de mondes, etc... Il n'empêche qu'avec pareil ennemi, le porte-monstre-trésor de l'espace devient soudainement épique, car Vulkaran, Empereur des Vodanes, n'envoie pas les plus funky de ses serviteurs pour évaluer les forces ennemies. Ses storm troopers à lui, ce sont des lycanthropes, encadrés par des mages de combat! Les combats sont donc un peu sanglants, et finalement, les pjs apprennent bien vite la valeur d'une approche en douceur, avec possibilité de fuite et de retraite stratégique.

Dans le scénario officiel, les pjs sont au coeur de la création d'une alliance de nombreux peuples des Sphères Connues, afin que tous ensembles, ils puissent lancer un assaut sur l'étoile noi... sur le palais de Vulkaran. Comptez quelques trahisons, quelques alliés de dernière minute, pas mal de surprises durant l'exploration des différents systèmes Vodanes, et vous avez là de quoi faire de l'épique en-veux-tu-en-voilà!

Je me plains que le supplément est trop court, mais comme indiqué ailleurs, j'apprécie le contenu qui pose les bases d'une immense campagne englobant la Guerre Vodane. Une foultitude de rebondissements peuvent ajouter à l'intensité dramatique, et quoiqu'il arrive à la fin, les pjs auront profondément changés la donne entre les peuples de toutes ces Sphères de cristal.

Oui, les loups-garous Vodanes portent des leggin des 80's

 

Under the dark fist est destiné à un groupe de 4 à 8 pjs, de niveau 10 à 14... Je n'ai eu ça qu'une seule fois en 28 ans de jeux, et de toute façon ces estimations de niveau sont réservées je pense à des groupes adeptes du monster bashing. Je l'ai faite jouer avec 5 niveau 5, ayant tout de même quelques aventures spelljammers derrière eux, ils ont échoués à vaincre Vulkaran mais ont sauvés les meubles... C'est à dire les peuples des Sphères du Triangle radiant. Je l'ai également faite jouer avec 4 niveau 6 et ça à bien fonctionné... Ils étaient par contre d'alignement mauvais et  sont morts à la fin, mais ils ont sauvés le Multivers (ça leur faisait une belle jambe). Tout ça pour dire que comme dans PLanescape, qui a abordé sa complexe thématique d'un point de vue autre que du charclage de monstres, faire jouer des aventures spelljammer à des groupes de niveau 3 est totalement envisageable. Et dans le cas de Under the dark fist, c'est même là une occasion d'accomplir une montée de niveau au sein d'une même campagne.

 

J'avais adapté l'Empire Vodane pour D&D 3.5 et après la Chute, soit la mort de Vulkaran. J'ai la version papier de ce truc, je pense le scanner prochainement, où l'écrire au propre. Je vous tiendrai au courant!

Publié dans Les Jeux de rôles

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Moreta, dragonlady of Pern, de Anne Mc Caffrey

Publié le par Patate des ténèbres

Plusieurs fois dans le reste de la ballade de Pern, le nom de Moreta est mentionné et l'on comprend que c'est LA figure légendaire du coin. Ce roman, la Dame aux dragons en français, nous décris donc la vie des habitants de Pern durant le sixième passage de l'étoile rouge, alors que l'essentiel des romans se déroulent durant le neuvième passage. C'est l'époque de Moreta, Dame du Weyr de Fort.

Le sixième passage doit se terminer dans quelques années, et contrairement à l'époque de Lessa et F'lar, Chevaliers-dragons et habitants de Pern ont longuement collaborés, et célèbrent la fin proche du sixième passage. L'heure est à la détente, ce qui contraste fortement avec les autres romans situés dans le futur, et où les Weyrs sont méprisés, affaiblis et où les traditions ont été oubliées.

Avec Histoire de Nerilka, la Dame aux dragons est classé dans l'époque dite de l'épidémie. Il s'agit là d'un évènement qui va menacer les anciennes colonies humaines du continent septentriona, un fléau amené par un félin du Sud, et qui va décimer la population. Moreta intervient avec les autres Chevaliers-dragons, mais l'ampleur du désastre pousse les Weyrs dans leurs limites. Moreta va s'illustrer en faisant une découverte capitale liée aux dragons et à leur capacité de voyager dans l'Interstice. On comprend la portée des actions de Moreta, pour en avoir vu les résultats avec Lessa et son vol légendaire, mais encore une fois, Anne Mc Caffrey nous offre ici un dénouement vraiment poignant.

 

Très bon roman, indépendant du cycle principal, la Dame aux dragons nous plonge dans une époque de l'Histoire de Pern où les choses sont différentes, c'est une période intermédiaire entre celle des colons arrivant avec leur technologie et qui s'adaptent à leur monde adoptif, et une ère de déclin suivie d'une renaissance. L'époque de Moreta est en quelque sorte l'apogée de la culture pernaise, le moment idéal où l'ancien s'est mélangé au présent, et où se prépare un avenir paisible après la chute des fils. C'est cette atmosphère qui est retranscrite à mes yeux, et qui fait que les évènements tragiques sont encore plus marquant.

Du grand Anne Mc Caffrey donc.

Publié dans Les Bouquins

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All new X-men, c'est dans les vieux pots...

Publié le par Patate des Ténèèèbres

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Bon, pour ceux qui ne suivent pas l'actualité mutante de chez Marvel, All new X-men va sembler un peu déconcertant! C'est le duo magique Brian Michael Bendis (House of M, Secret invasion ou Siege) et Stuart Immonen (Nextwave, New Avengers) qui prend les choses en mains, ce qui est plutôt rassurant! Alors, All new X-men, c'est quoi donc? Eh bien c'est Hank Mc Coy, the Beast, qui sur une idée de Bobby Drake, Iceman (... oui, c'est fou), décide de retourner dans le passé chercher son homologue, non poilu, non bleu, ainsi que les quatre autres X-men originaux, afin qu'ils constatent ce que la communauté mutante est devenue... Oui mais alors quoi? Eh bien après l'arc Avengers vs X-men, terriblement moyen mais introduisant (encore) la Phoenix force, Cyclope tue le Professeur X et devient un héros révolutionnaire de la cause mutante. Avec des méthodes à la Magnéto des vieux jours, il forme une nouvelle équipe, sans trop se soucier des causes et effets liés à ses actions, un poil musclées. Face à cette nouvelle attitude, les autres vieux X-men ne savent plus quoi faire... Et quand on ne sait plus quoi faire dans l'univers Marvel, on remonte le temps!


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Et voici donc les cinq X-men originaux, avec leurs uniformes flashy (oui bon, depuis, entre les combinaisons/ string ficelle des filles et les uniformes multicolores des garçons, ils passent pour sobres, c'est sûrs), qui débarque à la Jean Grey school et découvrent la situation, un peu éloignée de l'utopie du Professeur X! S'ensuit une série d'épisodes montrant chacun des jeunes X-men découvrant le monde moderne. C'est un peu mollasson, mais l'intrigue reste suffisamment intéressante tout du long pour avoir envie de poursuivre. Que feront les X-men originaux de toutes ces informations, souvent très perturbantes et dangereuses, non seulement pour eux sur un plan personnel, mais également pour la communauté mutante, et plus généralement pour l'Humanité? J'ai peur que, comme Marvel en a l'habitude, ce sera réglé avec un truc bien banal et peu audacieux, mais bon, la série reste pour l'instant assez intéressante, plus encore en comparaison des autres titres mutants, peu attractifs ou, à mon goût, bien laids, comme ce nouvel Uncanny X-men, traitant des X-men "révolutionnaires" de Cyclope, mais crayonnés par Chris Bachalo, qui nous fait une Emma Frost teenager et un Magnéto tout en blanc, du genre Fantomex... qui lui ne devrait même pas exister d'ailleurs. Enfin bref! All new X-men, série à découvrir car plutôt intéressante!


Publié dans Les BD et Comic books

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Dragonlance 5ème âge!

Publié le par Patate des ténèbres

 

Rien qu'au titre de l'article, j'en vois certains qui se mettent à souffler comme mes chats face aux envahisseurs du fond du jardin! Shhhhhhhhhhhhhhhhhh!!! Oui mais tant pis, évitez juste de postillonner sur vos écrans, c'est sale.

 

Dragonlance fifth age donc! C'est quoi donc? C'est un retour sur le monde magique de Krynn, où se déroulaient il y a peu les Guerres de la lance, plutôt bien décrites par les auteurs Margaret Weiss et Tracy Hickman, dans un ensemble de cycles, de trilogies et de romans écrits par d'autres, le tout formant une vaste saga héroïque et dramatique autour de nombreux héros. Dragonlance, c'est également un jeu de rôles, des jeux vidéos, même un vieux jeu de société bien moche, mais totalement geek! Univers très riche donc, où les auteurs auront su laisser leur empreinte et donner une saveur bien particulière aux aventures sur le continent d'Ansalon.

 

 

Fifth age, c'est une suite de l'histoire connue de tous. Ce fut également l'occasion d'éprouver un nouveau système de jeu, le SAGA system (déjà employé dans le jeu de rôles de super-héros Marvel, mais bon, là c'est nouveau, c'est fresh!). Donc à la fin du Quatrième âge (on se croirait chez Tolkien!), les dragons maléfiques ont été chassés, le Bien a triomphé, tout roule dans le meilleur des mondes... Oui sauf que à peine les dragons chromatiques vaincus et les dieux encore une fois absents, voici venir les Grands Dragons, qui considèrent les lancedragons comme des cure-dents et les chevaliers solmaniques comme des crachoirs.

La magie étant réduite à pas grand chose (départ des dieux, tout ça), il n'y a pas grand chose à faire face à ce nouveau fléau, et les nouveaux arrivants se taillent des royaumes sur Ansalon, transformant même leur environnement à leur convenance. On dit Quasi-Puissances dans Planescape, on dit Gros problème ailleurs. Fort heureusement, le Bien est rusé, et il trouve de nouvelles voies pour développer deux formes de magies, une pour les sorciers, une autre pour les mystiques. C'est un peu plus douloureux qu'avant, beaucoup moins impressionnant, mais ça fonctionne. De nouveaux héros peuvent commencer à apparaître.


 

Le Cinquième âge me fait toujours penser aux trilogies de David Eddings, c'est bien ficelé, il y a du potentiel... Sauf que toutes les bonnes idées ont déjà été utilisées juste avant pour la grande saga. Ici c'est pareil. Les nouvelles alliances qui naissent par nécessité ne sont pas très intéressantes, la nouvelle légion d'acier n'a pas vraiment le côté épique d'un bon vieil Ordre Solamnique et la magie nouvelle formule est très molle. Il est possible de jouer à cette période de l'Histoire de Krynn, mais je connais plus de meneurs ayant fait le choix de recommencer des aventures dans le passé, où d'autres lieux du monde.

 

Bon, donc selon moi côté fluff, c'est très dispensable. Mais comme je le précisais plus haut, Dragonlance fifth age, c'est aussi et surtout le développement du système SAGA. C'est là que les connaisseurs grincent des dents. Déjà, cela se joue avec des cartes, le fate deck (oui, comme dans Everway, mais en moche). Un personnage possède huit caractéristiques, bon ça d'accord, notées de 1 à 10, mais en plus avec une lettre! Ouiiii... Le joueur à des cartes en main, en fonction de l'expérience de son personnage, il les jouent en ajoutant leur valeur à la caractéristique concernée par l'action, et bénéficie d'avantage si le symbole sur la carte correspond à sa carac. Bon. Mes joueurs qui testèrent SAGA n'en furent pas vraiment convaincus, mais nous sortions de moultes années de AD&D. Ceux qui ont commencés avec ce système ont rapidement assimilés, sans trop se poser de questions, ce fut fluide et très bien.

 

Conclusion pour SAGA, pas mal mais plutôt artificiel. Gros inconvénient, les symboles sont liés à du medfan, et donc l'adapter pour d'autres univers nécessite du travail... Oui c'est sûr, avec nos outils modernes, c'est de la rigolade, mais à l'époque, c'était fort complexe et énervant! Bon point par contre, envers et contre tout, TSR fit comme à son habitude et développa une gamme complète de boîtes Fifth age, pour les chanceux et chanceuses qui pourront trouver le bazar à un prix décent... Bonne chance!


Publié dans Les Jeux de rôles

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J'ai relu... Agents of Atlas!

Publié le par Patate des ténèbres

Ahah! Comme les reboot de vieux groupes Marvel semble plaire à la foule en délire (voir Guardians of the galaxy), j'ai eu envie d'aller dans l'extrême du genre, avec la relecture du très bon arc de Agents of Atlas, durant l'époque Dark rieng, époque pendant laquelle Mister Norman Osborn fit des misères à... Tout le monde.

Agents of Atlas, c'est une équipe qui existait avant la création de Marvel, à l'époque nommée Atlas comics et ça, dans les années 50 (1950 hein, n'exagérons rien!). Elle était formée de Jimmy Woo, alors agent du FBI, l'Homme-gorille, un robot old fashion nommé M11, Marvel boy (the Uranian) avec sa super soucoupe, Vénus, déesse de l'amour affiliée à Arès et Hercule, mais qui s'avère être une banale sirène. Plus tard arrive Namora, cousine de Namor (oui oui, et la cousine de Hulk s'appelle Miss Hulk, et la petite nièce de Thor, Thora... euh non, là ce serait trop... enfin espérons).

 

L'équipe sombre dans l'oubli avec le développement de choses bien plus funky comme... euh... les Fantastic Four, Spider man et Moon knight... Ah oui, le dernier est top coolos, les autres, disons que ça vieillit épouvantablement. Enfin bon, Agents of Atlas revient durant Dark reign, pour s'opposer à Norman Osborn en le privant des réserves fédérales de Fort Knox, comme ça, rien que pour l'embêter. Leur relation sera un peu plus nuancée par la suite, jusqu'à ce que le vilain envoie les Thunderbolt leur mettre une belle râclée, avec pourtant une équipe un peu en bois, mais bon.

Une série leur est ensuite consacrée durant Heroic age, mais elle s'arrête bien vite. Dommage, car même retravaillée pour fonctionner au XXIème siècle, l'équipe d'Agents of Atlas apportait une saveur très fifties, avec moultes références comme la soucoupe de the Uranian, l'Homme-gorille, qui fait un Beast croisé de Rcket Racoon, et le robot M11 et son look du "jour où la terre s'arrêta".

 

J'avais trouvé l'idée du fouillage des fonds de placards plutôt sympa, en tout cas elle se démarquait des banalités actuelles, où l'on mets une équipe de cinquante Avengers, trente X-men, et tout le monde se bastonne à la moindre panne d'idée. Agents of Atlas m'avais fait beaucoup pensé à des titres comme Tom Strong ou PLanetary, de chez Wildstorm, et je ne peux que vous recommander de trouver les quelques références liées à cette équipes ramenée des années 50!

 

Publié dans Les BD et Comic books

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The Royals - Masters of war!

Publié le par Patate des ténèbres

Ah, voilà un titre intéressant, publié par Vertigo, la branche indie de DC comics. Le scénario est de Rob Williams, qui a travaillé auparavant sur pas mal de titres Marvel, sans jamais laisser de choses marquantes, à mon goût (Shadowland: Ghost rider ou Dark Avengers the beginning). Les illustrations sont de Simon Coleby, qui a travaillé sur une version sympa de Judge Dredd.

 

Dans the Royals, toutes les familles aristocratiques voient leurs membres investis de super-pouvoirs. Les vieilles croyances populaires, qui donnaient à la noblesse un droit divin de régner sur eux, sont ici vérifiées. Nous sommes en 1940, Hitler fait bombarder Londre et il apparaît bien vite que cette noblesse détentrice de pouvoirs hors norme vaque à ses occupations en laissant le peuple souffrir.

L'on comprend vite qu'il existe un accord tacite entre les lignées nobles européennes, qui choisissent de ne pas interférer afin de ne pas forcer leurs parents à s'impliquer dans un camp ou un autre. Comme très souvent dans les comic books modernes, il est possible de réaliser qu'un super-humain ne peut changer seul le cours de l'Histoire, mais peut par contre provoquer de terribles dégâts. Ici, le "héros", Henry, fait le choix d'entrer dans le conflit au côté de ses soldats, ses actes sont héroïques, mais en faisant cela, il brise l'accord entre les familles aristorcratiques, et nous attendons les inévitables clash titanesques entre super-humains, qui vont reléguer les combats plus ordinaires en périphérie de la guerre.

 

Je crois que ce sera une mini-série en six épisodes, un format souvent plus intéressant que les interminables titres plus mainstream. Pour le moment, les deux premiers épisodes sont disponibles, et promettent de beaux retournement de situations pour le proche avenir. La série est bien fichue, les illustrations sont vraiment pas mal, il y a une certaine intensité dramatique, et le contexte pourrai même être facilement transposable en jeu de rôles!

Publié dans Les BD et Comic books

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Le Monde des Ā!

Publié le par Patate des Ténèèèbres

 

Ecrit par A. E. van Vogt en 1945, the world of Null-A est le début d'une trilogie dont il restera la meilleure partie. Auteur prolifique de cette époque, il est également un fervent adepte de la sémantique générale, une forme de pensée non-aristotélicienne, suggérée par Alfred Korzybski (lien vers ce passionnant sujet ICI) et dont il applique les principes pour ses personnages principaux. Le Monde des Ā décrit les actions de Gosseyn, qui cherche à rejoindre une élite guidant l'Humanité. Il passe des tests au sein de la Machine, une entité électronique lui apprenant que ses souvenirs sont faux, le poussant ainsi dans une quête identitaire amenant Gosseyn à croiser des membres de l'élite, certains cherchant à l'aider, d'autre à le tuer (on ne peut pas avoir que des amis parmis les Non-Ā!). Ajoutons à cela des plans machiavéliques d'un empire interstellaire cherchant à conquérir le système solaire, des doubles de Gosseyn aux pouvoirs prodigieux et un peu super-héroïques, et nous voilà avec un très bon roman de science-fiction, mais pas seulement. 

Un peu moins daté que les écrits de Asimov, les romans de A.E. van Vogt peuvent faire sourire dans leur étalage de technologie et de comportements un peu désuets. Il n'en reste pas moins que son oeuvre, plus particulièrement cette trilogie du Ā, permet d'appréhender les espoirs de ces gens qui voulaient intégrer la pensée non-aristotélicienne au sein de notre culture occidentale. Comme souvent d'ailleurs, l'aspect didactique se manifeste derrière les éléments de la sf, et il me semble bon d'agir ainsi dans un souci d'instruire... Même si d'autres, comme Ron Hubbard tentèrent l'application de leurs théories via le texte de science-fiction, pour des objectifs moins louables.

 

Enfin bref! Le Monde des Ā est vraiment une oeuvre à découvrir, je n'en dirai pas autant des deux autres composantes de la trilogie, mais celui-ci reste réellement un classique d'une période extrêmement riche en espoirs et en visions parfois prophétiques de notre présent.


 

Publié dans Les Bouquins

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