The Ocean at the end of the lane, de Neil Gaiman

Publié le par Patate des ténèbres

Alors, l'océan au bout du chemin, de Monseigneur et divinité personnelle Neil Gaiman, traduit par Patrick Marcel aux éditions du Diable Vauvert. Déjà, premier bon point, j'adore les choix de cette maison d'édition et plus encore quand il s'agit de publier du Neil.

Bon, The Ocean at the end of the lane, son titre original, voilà encore une belle pépite du sieur Gaiman, qui l'avoue lui-même n'a jamais écris quelque chose comme ça auparavant. Pour ma part, j'y ai trouvé quelques consonnances avec Coraline, mais j'ai surtout ressenti une influence de Stephen King dans ce texte, surtout en ce qui concerne les réalités imbriquées et les interactions des êtres bizzaroïdes en fonction de leur présence dans telle ou telle dimension.

Pas de panique, l'Océan au bout du chemin raconte l'histoire d'un petit garçon de sept ans, dans le Sussex, qui se heurte à quelques bricoles bien étranges. Pas de stargate ou autres choses du même accabit. Il y a fort à parier que ce roman sera adapté en film, l'histoire et sa dynamique s'y prêtes, bien que les créatures évoluant là sont vraiment très flippantes!

 

Honnêtement, ce n'est pas mon préféré de Neil Gaiman, il est vraiment pas mal, mais pour ma part, j'en reste à des American gods ou Stardust. Je reviens sur la ressemblance surprenante des phénomènes étranges comme ils se manifestent dans The Ocean at the end of the lane, et par exemple les romans de la Tour sombre, de King, ou plus encore certaines nouvelles de ces recueils Minuit. Ce type de transitions entre les réalités, sans frontière notable, cela provoque toujours chez moi un malaise, et j'aime bien ça, mais étant depuis longtemps habitué à évoluer dans des univers fantastiques aux lois et barrières bien définies, pour moi ces mondes entremêlés, cela représente pour moi une forme d'horreur plus terrifiante que par exemple, les récits du Mythe de Cthulhu!

Publié dans Les Bouquins

Commenter cet article

orochimarrant 25/05/2015 10:48

Pas lu, de toute façon Gaiman, c'est de bon présage, et c'est tout!