Doom... Où il n'est pas question de Vincent Mac...

Publié le par Mister cosmique

Blog de le-petit-cornu : ASSOCIATION LE PETIT CORNU, Doom... Où il n'est pas question de Vincent Mac...

 

Doom! Cela faisait un moment que la grosse boîte était sur une étagère, et que les Petits cornus jetaient de temps à autre un regard inquiet vers le volumineux emballage cartonné, plein de futures promesses de souffrance... Et finalement, vers les deux heures du matin, les plus braves ont osé l'aventure Doom (prendre la voix de Dark Vador pour prononcer ce nom).

Bon alors Doom, c'est quoi? C'est un jeu de plateau, inspiré d'un antique jeu vidéo éponyme et adapté par le sieur Kevin Wilson, créateur également de Descent, de Game of thrones et Horreur à Arkham. C'est publié par Fantasy Flight Games, et diffusé en France par Ubik. C'est également un gros jeu de plateau avec figurines nombreuses et atrocement flashy, mais assez bien sculptées cependant. Attention, beware, avec des vétérans de ce type de jeu, une partie peut aussi bien être très courte (tout le monde il est mort), que très longue (tout le monde il loot chaque salle, puis re-loot, puis reloot, etc...).

Doom est l'héritier de jeux comme la série des Space hulk, de Game Worshop, et si les systèmes restent différents, l'aspect visuel et les principes restent les mêmes; Missions à compléter pour les joueurs Marines, tandis qu'un autre joueur incarne les Envahisseurs (Bijour Missieur Vincent... Ont peut vous aider?). 


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Comment cela se passe-t-il donc? Eh bien pour commencer, le joueur incarnant les Envahisseur choisit un scénario dans un livret prévu pour en contenir quelques-uns, pose la tuile de départ sur la table et pioche 5 cartes Envahisseur qui lui permettront de faire des choses pas belles aux Marines, ou alors de "pondre" des monstres. Chaque Marine prend sa figurine et ses points de vie, points d’armures, cartouches et cartes spéciales de départ. La quantité dépend du nombre de joueurs, mais selon les jérémiades des cobayes... de mes compagnons joueurs, veux-je dire, c'est toujours trop peu question matos! Les cartes marines permettront d’avoir des capacités spéciales qui feront qu’un marine sera un sniper ou un medic, etc...

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Question mécanique de jeu, c'est du très simple, Doom étant plutôt un jeu orienté famille, famille de geek j'en conviens, mais ce modèle social commence à apparaître un peu partout dans nos vertes contrées, donc c'est bien! Enfin bon, pour faire simple, chaque joueur Marine à droit de choisir une action parmi quatre (sprinter, décharger, déplacer ou préparer), le joueur Envahisseur peut quand à lui jouer des évènements, et faire agir les monstres déjà sur le plateau.

Les phases s'enchaînent rapidement et l'ambiance devient vite anxiogène, avec l'exploration de salles pleines de vilains pas beaux, les Marines doivent souvent rechercher des objets ou ont des missions secondaires, leur taux de mortalité peut rapidement devenir alarmant, le joueur Envahisseur pour sa part doit marquer des points, appelés Frags, en tuant les Marines, qui fort heureusement reviennent à la vie ensuite mais voient leurs chances de s'en sortir un tout petit peu diminuer.

Une extension est sortie pour Doom, elle amène quelques monstres assez volumineux et des tuiles en plus. En tout cas, malgrè l'heure tardive, où plutôt tôtive (oui, bien entendu que ça se dit!), le jeu était donc bien prenant, avec au final une véritable hécatombe de monstres à la tronçonneuse, ce qui en soit, est un beau final!


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Publié dans Les Jeux de plateau

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